L’analyse statistique de ces données montre une très grande variabilité
des saisons, qui n’est pas favorable à la prévision, mais dont l’une des causes est une oscillation
bisannuelle de forte amplitude qui agite les 4 premières années. La période analysée est beaucoup trop
courte pour tirer des conclusions et savoir si ces phénomènes sont susceptibles de se reproduire
périodiquement, mais on espère avoir montré l’intérêt qu’il y aurait à étendre ce type d’analyse à une
période plus longue.
Au cours des 8
années, on a utilisé des analyses factorielles et des typologies pour comparer chaque nouvelle observation
aux précédentes, et procéder à des analyses synthétiques. Cette note présente la dernière analyse et illustre
les possibilités d’utilisation des séquences de types, et des oscillations des facteurs.
Publié sur le site modulad.fr (n°33).
Première rédaction début juillet 2005, bien avant Katrina et Ophelia.
Dans le cadre d’une étude des variations du champ de pression atmosphérique menée depuis 7
ans (début en avril 1998) sur une grande région allant du Mississipi l’Oural et des Canaries
au Spitzberg, il apparaît une baisse des pressions très significative en 2005 sur une vaste zone
atlantique comprise entre les latitudes 20°N et 40°N.
Mise au point sur les origines du courant.
Certains auteurs, traitant de climat, racontent des choses curieuses à propos du Gulf Stream,
dont il est sans doutes pas inutile de rappeler les origines.
Durant mon tour du monde j’ai rencontré, à de multiples reprises, des conditions de temps atypiques et surprenantes, vraisemblablement liées à un affaiblissement d’anticyclone océanique. En 1982 dans l’océan pacifique sud (El Niño), en 1983 au NW de l’Australie et dans l’océan Indien, et en 1984 dans l’Atlantique sud, puis dans l’Atlantique nord.
